Bienvenue dans  ....  mes  Etats d'âme

FORUM

PARCOURS

GALERIES

NEWS

CONTACT

LIENS

ACCUEIL

































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































C(h)oeur de Femme....


Face à toute cette injustice infâme
Qui vous fit passer par les flammes
Hommage rendu à vous, noble Jeanne
Qui brandissez fièrement votre lame...
Un couple uni bien au-delà de l'âme,
Son bonheur tranquille proclame
Loin des honneurs et des oriflammes...
Peu à peu la vie a tissé sa trame
Jusqu'à faire de leur union un sésame....
Entre eux, il y eut si peu de drames
Et tant de joies que l'amour étame....
Sur la partition de la vie et sa gamme
Ils se sont aimés...Tout un programme !!!
Même si nous vivions ad vitam aeternam,
Devant Elle, l'homme succombera à son charme
Pour Lui,  à l'infini battra son c(h)oeur de Femme.....










Léo.....


Quelques neuf mois plus tôt,
Tes parents ont voulu un petiot...
Dans son ventre au coeur de l'eau
De leur bonheur tu devins le sceau.
Il est parfois du ciel des cadeaux
Qui sont le plus précieux des lingots.
Tant et tant d'inquiétudes fût leur lot,
Mais quelle joie quand vinrent tes sanglots !
Une chambre particulière, ton landau
Un papy à n'en pas douter un peu "gâteau"
Jouant les paparazzi avec son appareil photo
Cueille ces instants comme des joyaux.
Comment résister ? Tu es tellement beau !
Avant tu as bousculé mes jours, marmot
Aujourd'hui mon coeur chavire pour toi Léo....

Le coeur de l'hiver.....

Un mal-être qui toujours persévère....
Impression de ne pas vivre sur terre !
Du plus profond de mon univers
Je ressemble à un grain de poussière
Complètement perdu entre ciel et mer....
Sentiment de ne pas respirer le bon air
Et parfois d'être seul en plein désert....
Peut-être est-ce mon caractère
Qui fait de moi un solitaire ?
Qu'importe, je poursuis et espère
Sans jamais regarder en arrière
Histoire de ne pas descendre aux enfers...
En attendant la douceur printanière
Je vis pleinement le coeur de l'hiver....








La nuit des temps.......

L'amour jamais ne se prend
Ni en le volant ni en l'imposant
Pas plus qu'en l'achetant !
C'est un pur et noble sentiment
Qui se gagne tout naturellement !
Véritable donation de son vivant
Pour un être unique à cet instant....
S'il est basé sur de faux-semblants
Il ne peut que mourir inexorablement...
Quand il respire en vous, au-dedans,
Il transporte par monts et par vents
Tout être, bien au-delà du néant...
Comment peut-il en être autrement ?
C'est ainsi depuis la nuit des temps......



Pleine mesure.....

Quand le coeur a subi des injures
Profondes restent les déchirures
Qui rendent votre âme si dure
Et forge en vous tant d'armures.
Face à toutes ces vergetures
Qui ressemblent à des brûlures
Il est difficile d'en avoir cure.
Quand on a subi de telles tortures,
La méfiance reste une valeur sûre
Pour éviter à nouveau le mur....
Au gré des vents et de la nature,
Il est pourtant des personnes pures
Qui peuvent panser vos blessures....
Un jour disparaîtront les meurtrissures
Qui ont fait du passé une mésaventure
Et le bonheur prendra sa pleine mesure.....


Une rose.....

Une rose toutes épines dehors....
Un rempart faisait de son corps
Protégeant une âme blessée à mort
Bien qu'elle venait juste d'éclore.
Peut-on injustement donner tort
A celle qui se bat contre le remords ?
Qui ne perdrait pas le nord
Face à un destin qui jusqu'alors
En vous a érigé un "triste" sort?
Elle porte en elle tous les trésors
Qui mènent à une ruée vers l'or.
Un jour, elle prendra son essor,
Quand le vent l'aura mené à bon port
Pour un bonheur qu'elle mérite très fort......

L'essentiel....


Comment ne pas devenir superficiel
Face à toutes ces années artificielles
Qui ne font pas toujours la part belle ?
Faire face à la condamnation sans appel
D'un abandon on ne peut plus cruel
Relève d'une force exceptionnelle.
Combattre des rumeurs portées par untel,
Pour fuir le chemin de la correctionnelle
Quand on fait de vous un être criminel,
Forge le caractère bien au-delà du réel.
Autant d'épreuves qui se renouvellent
Laissent en vous d'irrémédiables séquelles.
Tachons de comprendre tous ceux et toutes celles
Qui ont subi ces contraintes conflictuelles.
Pardonnons leurs petites erreurs éventuelles
Qui somme toute ne sont pas mortelles.
Le bonheur de tous n'est-il pas l'essentiel ?





Déception....

Un banal concours en toile de fond,
Je m'étais fait bien des illusions.
J'avais tant "travaillé" en amont
Histoire de préparer "mon ascension".
J'ai voulu croire que j'avais un don
Qui m'éloignerait du chemin de l'abandon!
En lançant vers le ciel mon propre ballon
Un peu comme une bouteille sur le timon,
J'ai laissé libre cours à mon imagination.
Ai-je assassiné le fragile embryon
Qui osait poindre sous mon menton ?
Quand trop forte est la vilaine prétention
La réalité mène obligatoirement à la déception....

Une vie d'orage.... 

Une enfance pour le moins en décalage,
Voici venir au fond du corps la rage !
L'espérance de tant de mirages
Qui n'ont jamais passé les nuages
En moi a fait mille et mille ravages.
Comment pourrais-je tourner la page
Quand
mon cœur est toujours en cage ?
J'envie ceux qui tiennent le langage
D'une vie sans véritable ombrage.
J'ai beau avancer dans l'âge,
Difficile de devenir un vrai sage.
Aussi loin que soit derrière ton image,
On ne peut chasser une mère volage
Qui a détruit irrémédiablement l'adage
Qu'avec elle tant de choses on partage.

De toi il ne reste qu'une vie d'orage.....





L'autel de mes sentiments.... 

J'ai beau te chercher désespérément
Sur le net ou dans le monde vivant,
Impossible de te voir au tournant.
Oh bien sûr parfois je me mens
Et j'y crois comme un vrai dément
Jusqu'à ce que revienne le néant.
Je donnerais pour toi tant et tant,
Mais en as-tu une idée seulement ?
Non bien sûr  et c'est évident
Tu ne peux me connaître finalement
Et je poursuis ma quête en avant
En traînant mes chaînes d'antan
Jusqu'à l'autel de mes sentiments....

L'enfance de l'horreur....

 Ils devraient être les enfants du bonheur,
Ceux qu'on conçoit dans la bonne humeur.
Mais c'est sans compter sur leurs géniteurs
Qui leur font vivre les pires malheurs,
Inscrivant à jamais en eux l'aigreur
Pour ne pas dire une véritable torpeur.
Ils espèrent tellement des jours meilleurs
En ravalant difficilement leur rancoeur.
Mais quand on a été le souffre-douleur
Comment ne pas avoir des idées de vengeur?
Aujourd'hui je me porte en accusateur
De toutes ces personnes sans coeur
Qui ont fait de l'enfance une horreur...




A côté des choses....

En ce vendredi soi-disant Saint j'ose
Lui transmettre un peu de ma prose
Tant j'ai dans ma tête de son overdose !
Pour une énième fois je lui propose
Mais visiblement, je l'indispose....
Où se trouve de cet échec la cause
Qui peu à peu mon coeur sclérose ?
Probablement des affinités qui s'opposent,
Il ne faut parfois pas grand-chose....
Comment ne pas tomber dans la névrose
Lorsque les sentiments vous implosent ?
Tant envie d'une union qu'on recompose
Après toutes ces années de psychose
Où chaque jour était loin d'être rose !
J'envie parfois ceux qui s'imposent
Même quand les portes sont closes.
Je n'ai jamais été un réel virtuose
Ni de l'amour en parfaite osmose
Ni de cette énergie qui vous transpose.
Est-ce la raison de mon passage à côté des choses ?

L'amour en Majuscule....

Il est des destins qui s'accumulent,
Me voilà  encore coincé dans ma bulle...
Une amitié qu'une trahison annule,
Des amours on ne peut plus nulles
Et un espoir qui chaque jour recule...
Echafauder de savants calculs
Pour parcourir ces rayons de bidules
Et enfin trouver la force d'Hercule
Pour dire à cette fausse incrédule
Combien elle m'envahit au crépuscule.
Ne pas envier ces coeurs qui brûlent,
Jusqu'à s'aimer sans aucun scrupule.
Bien à l'abri derrière leurs capsules
Ils vivent pleinement leur canicule.
Ma jalousie, telle une tarentule
M'entraîne plus encore vers le ridicule.
Comment sortir enfin de ses tentacules
Si ce n'est en vivant l'amour en Majuscule ?




Overdose....

Me voici derrière ma porte close.
A tout prix tenter mille et une choses
Pour enrayer l'inévitable nécrose
Qui gagne mon moral morose.
Peu importe la véritable cause
Quand l'esprit n'atteint pas l'osmose !
Tous les jours ne sont pas roses,
Parfois les "maux" vous ankylosent
Jusqu'à provoquer la sclérose.
Une envie d'atteindre l'apothéose
Née d'une espérance déjà close
M'invite à une métamorphose.
Mon coeur déchiré s'y oppose.
Jusqu'où mènera l'overdose ?



Inexplicables...

Quand la solitude et l'ennui m'accablent,
Devant cet univers virtuel je m'attable
Pour me faire un monde rempli de fables
Et chasser ces pensées inextricables.
Il est de si longs moments incalculables
Où les circonstances font de moi un coupable
Rendant ma sempiternelle mélancolie inéluctable.
Mon espérance devient peu à peu misérable
Face à toutes ces déconvenues inavouables.
Combien faut-il enfouir d'échecs sous le sable
Pour rejoindre celle qu'on trouve admirable ?
Sans vouloir jouer le pessimiste qui accable,
Les voies du Seigneur semblent impénétrables,
Mais celles de la Femme sont pour moi inexplicables.....



Il est....

Il est certaines journées
Qui comptent pour une année.
Il est des mélodies enchantées
Qui finissent en symphonie inachevée.
Il est des souffrances endurées
Qui deviennent une liberté.
Il est des ambitions démesurées
Qui font de ces guerres une saleté.
Il est des enfances souillées
Qui mènent à une vie bafouée.
Il est des intolérances exprimées
Qui vous excluent comme un étranger.
Il est des cieux longtemps rêvés
Qui refoulent ce difficile passé.
Il est des coeurs si divisés
Qu'il n'en reste que la moitié.
Il est des regards qu'on a croisés
Qu'il est impossible d'oublier.
Il est des sentiments inavoués
Qui resteront à jamais secrets....

Commun des mortels.....

Au hasard d'une rencontre professionnelle
Sentiment de sérénité exceptionnelle
Qui se dégage de ses très jolies prunelles.
Ce serait banal de dire qu'elle est belle,
Mais sa jeunesse semble éternelle !
Impression d'un courant ascensionnel
Qui m'attire irrésistiblement vers elle,
Il me semble que pour elle c'est pareil !
Il est des regards qui vous interpellent
Un peu comme un départ vers le 7° ciel !
Comment résister à un si tendre appel
Au nom d'une soi-disant vertu modèle ?
Difficile de freiner son élan pour celle
Qui déambule faussement naturelle
Derrière ses lunettes noires irréelles !
Se bercer d'illusions même artificielles
N'est-il pas le lot du commun des mortels ?





Ni père ni mère...

Bien au-delà de cette prison de fer,
Combien aura t'il fallu de galères
Avant que l'artiste en toi se libère ?
De longs flots de sang amer
Se déversent sous tes paupières
Comme si tu revenais de l'enfer !
Tu as traîné sur cette terre
De ce monde toute la misère !
Un tragique passé et son univers
Séchant ton coeur comme une pierre
A créé en toi l'éternel solitaire
A la poursuite de son avenir précaire !
Nul ne peut des reproches te faire,
Tu n'as eu ni père ni mère....

Amours impossibles.....

Au delà des limites du possible
C'est le domaine de l'invisible.
Quelle que soit notre prochaine cible
A coup sûr, on risque  l'inadmissible
Voire parfois provoquer le risible,
Suprême insulte pour le susceptible!
Inutile devient l'appel vain à la bible !
Qui peut se vanter d'être infaillible
Face à un chemin qui s'avèrera pénible ?
Il est évident que des penchants tangibles
Nous traînent sur des voies inaccessibles
Jusqu'à mettre en jeu notre crédible .
Quand on passe ses années au crible
Il est difficile de rester impassible
Surtout lorsqu'on est très sensible
Devant tous ces échecs terribles
Que deviennent ces amours impossibles.....







Déchirure....

Jadis, d'une mère impure
Je fus la vaine progéniture.
Les années au fur et à mesure
Auraient dû faire de moi un dur.
Mais les sentiments en moi, purs
De cette prédestinée n'en ont cure.
Chaque fibre de ma propre nature
Fait qu'en avançant dans l'âge mûr
Je deviens de plus en plus mature.
J'ai rejeté cette inévitable injure
Qu'on a voulu que je perdure.
Reste à effacer ces vergetures
Qui font de mon coeur une déchirure....


J'ai vécu....

Ma propre naissance qui n'a pas de nom,
L'absence d'amour qui mène à l'abandon,
L'orphelinat et ses années de prison,
Une grand-mère et ses kilos de bonbons
A l'origine de ma salutaire libération,
L'attirance d'une Loire et son fond
A force de courber le dos, bien rond,
Devant ce brasier de flammes et démons
Qui ne cessent de brûler mon avenir en amont...
La véritable espérance comme un horizon,
Alors que je n'étais encore qu'un jeune con
Qui n'y comprenait vraiment rien à l'émotion...
Un mariage où j'ai failli y perdre la raison,
Une enfant, de sa vie dont j'ai dû faire le don,
Une santé loin d'être bonne au fond,
Un divorce où j'ai cru trouver la solution,
Des amours mortes au fil des saisons,
Tout ce qui fait aujourd'hui mon intime conviction :
Le chemin vers le bonheur est pour moi si long......










 
Au final....

En ce jour, lendemain dominical,
Mes pensées loin d'êtres idéales
Plutôt bas ce satané moral,
Derrière moi que je trimballe.
J'ère dans la mairie et ses dédales
Comme le saumon remontant l'aval.
Des envies  de me faire la malle
Vers des régions plus tropicales
C'est la loi des périodes estivales,
Ainsi vogue la galère et ses voiles !
Face au destin et son arsenal,
Qui jouent avec moi à la balle
Je me contrôle tant bien que mal :
Un bonjour on ne peut plus convivial
Devant cette femme en quête de social.
J'ai déjà donné dans le regard fatal
Qui m'a décrit comme un original
Qu'on fuit comme s'il avait la gale.
En ce jour de rencontre peu banale
Envie de lui crier mes idées sentimentales
Qui pour elle, m'habitent toujours au final....

Mes propres défaites...

Au hasard des rues je pars en quête
De ces clichés qui font ma conquête !
Aucune arrière-pensée dans la tête
Dans mon esprit je fais place nette
Pour libérer mon âme d'esthète.
Passent les heures qui s'émiettent
De notre vie le beau je guette
Au-delà de la vue sa perte!
Tantôt une fleur, tantôt une bête,
Fait que je me pose et m'arrête.
Je paie à la nature que je respecte
Ces années vaines qui font ma dette.
Au retour, en mon coeur quelle fête
Quand j'ai fini toutes mes emplettes
Et que je livre ces photos non parfaites
Autant de revanches sur mes propres défaites....



Regards intensément bleus

Il est des regards intensément bleus
Qu'on en croit à peine ses yeux.
Descendance de lointains aïeux
Qui donne aux véritables chanceux
Cette beauté qu'on envie un peu.
Impossible même pour le gueux
De ne pas saisir le reflet des cieux
Qu'a projeté à l'infini un Dieu
Sur l'être dont il fut amoureux.
Il a placé  en plein coeur le feu
Que la glace a saisi de son mieux
Pour nous restituer le merveilleux.
Si je ne devais faire qu'un voeu ?
Que jamais ne surgisse le nuageux
Ils sont si beaux quand ils sont radieux....
Je suis coupable.......

Il y a des femmes très respectables,
Il en est d'autres non charitables !
Il y a des femmes toujours pénibles,
Il en est d'autres tellement plus crédibles !
Il y a des femmes avec qui c'est une fable,
Il en est d'autres sans cesse vous accablent !
Il y a des femmes dont vous êtes la cible,
Il en est d'autres totalement indestructibles !
Il y a des femmes toujours aimables,
Il en est d'autres franchement détestables !
Il y a des femmes pas dans la bible,
Il en est d'autres à coup sûr éligibles !
Il y a des femmes plus qu'admirables,
Il en est d'autres beaucoup trop instables !
Il y a des femmes pas trop comestibles
Il en est d'autres à l'attirance tangible !
Il y a des femmes plus qu'honorables,
De les aimer presque toutes je suis coupable....





A toutes les femmes.....

Qui ne m'ont pas vraiment aimé
Et que j'ai pourtant toujours respectées !
Jamais je n'arrive à réellement jongler
Entre ce sentiment que j'inspire : l'amitié
Et ce besoin d'amour en moi ancré....
Comment pourrais-je laisser de côté
Cette impression d'abandon à mon enfance liée
Qui me ramène toujours vers mon passé ?
Combien de fois ai-je pu de toi espérer
Que tu comprennes sans explications données
Toi que je cherche depuis tant d'années ?
Il m'a fallu finir un jour par accepter
Que finalement tu n'es qu'un rêve imaginé,
Qui ne rejoindra probablement pas la réalité,
D'un enfant beaucoup trop peu gâté .....

Ne plus y croire....

Oublier à tout prix son regard
Qui vient raviver ma mémoire
Et faire renaître un vain espoir.
Impossible au fond de savoir
Ce qu'en moi elle a pu voir.
Son souvenir hante mes déboires
Que j'expose sur ce site, mon parloir.
Sur mes espérances je dois m'assoir
Et rejeter les tristes idées noires
Qui m'assaillent immanquablement le soir.
Comment détruire un rêve et son histoire
Quand il est de votre soif la poire ?
Pour contourner cette routine sans gloire
Est il besoin de toujours se faire valoir
Pour celles qui vous laissent sur la gare ?
Surtout ne pas tomber dans le désespoir,
Essayons simplement de ne plus y croire....



Bienvenue.... belle inconnue.....

Une soirée finalement imprévue,
Me voici errant dans les rues
En quête de jolies prises de vue
Sur les pas de ce festival connu.
Très peu de temps il m'a fallu
Pour la remarquer dans cette cohue.
Au détour des émotions perçues
Sur des toiles bien tendues,
Du regard je ne la perds plus.
Ensemble  un verre nous avons bu
En mettant nos passions à nu.
De retour chez moi à une heure indue
Je lui dis : Bienvenue....belle inconnue !


Mise à mort....

Dans un restaurant fut planté le décor
D'une réunion conviviale au premier abord
En présence de tout notre état-major.
Des coupes se choquant bord à bord,
Un champagne qu'on apprécie fort.
Aucune animosité dénotée jusqu'alors,
Plutôt l'appréhension qui colle au corps...
Certains redoutent un triste sort,
Moi sur mes lauriers je m'endors,
Prêt à défendre même ceux qui ont tort.
Impossible de songer qu'en chacun dort
Tant de rancoeurs et de remords
Qu'ils vont me lancer à cris et à cors.
Toutes et tous ont aux dents le mors
Jusqu'à m'en faire perdre le nord...
Ainsi j'ai vécu ma propre mise à mort.....

Suite de mes  Etats d'âme